Rides et Vieillissement cutané : comprendre le mécanisme pour prévenir et retarder

publié le 27/09/2008 à 01:50 dans la rubrique Vieillissement Cutané


Qu’il s’agisse de crèmes, d’injections de collagène ou d’acide hyaluronique, de relissage, de laser de remodelage et de relissage ou de peeling, tous ces procédés visent à avoir une action sur notre production de collagène gage de la tonicité de notre peau.

Comprendre le photo-vieillissement de notre peau

Notre peau est composée de couches successives allant de l’épiderme (la surface) au derme moyen et profond. A chacune de ces strates, le vieillissement produit un certain nombre d’effets :

la couche cornée s’épaissit, les cellules épidermiques se renouvellent moins et tiennent moins entre elles, les mélanocytes sont moins nombreux et protègent moins des ultraviolets. Ces conditions vont favoriser l’apparition des lentigos actiniques, les fameuses taches de vieillesse. La jonction entre derme et épiderme qui était sinueuse s’aplatit, réduisant notablement la surface d’échange entre les couches de notre peau.

Et les rides dans tout cela ?

Lors de ce "photo-vieillissement" (lié essentiellement à l’exposition aux rayons solaires), le derme s’épaissit et le collagène diminue en quantité et en qualité. L’élastine est aussi modifiée. Cette fibroélastose, appelée également élastose solaire, prend progressivement la place de la matrice dermique. Ceci se traduit cliniquement, par l’apparition de rides profondes, une perte de tonicité et d’élasticité.

Le visage - en particulier le contour des yeux et des lèvres - est la région la plus exposée au soleil, au vent et à la pollution, et la plus susceptible d’être touchée par un vieillissement prématuré. Autour des yeux la peau est en effet extrêmement fine et soumise à un travail musculaire intense. Quant aux lèvres, elles sont richement vascularisées et dotées de fibres de collagène et d’élastine. L’absence de couche graisseuse cutanée de soutien, le mouvement perpétuel des lèvres et leur fragilité vis-à-vis du froid, par exemple, expliquent le relâchement qui s’accentue au fur et à mesure des années.

Mais alors que faire ?

Avant d’envisager un photorajeunissement ou un remodelage du visage il est important d’établir un "état des lieux" : ainsi au Centre Laser Sorbonne votre médecin pourra vous proposer gracieusement de prendre des clichés à la lumière de Wood pour mettre en évidence les lésions pigmentaires visibles et invisibles afin de matérialiser ce que l’on peut attendre des différentes techniques et dans quelles conditions :

Des lésions actiniques sévères seront vraisemblablement traitées par laser pigmentaire (Nd Yag Qswitched) ou par IPL(lumière pulsée) avec un filtre pigmentaire spécifique (après avoir contrôlé qu’elles pouvaient faire l’objet d’un traitement) . Le relâchement de l’oval du visage - s’il est important - nécessitera vraisemblablement un geste chirirugical : lorsqu’une "ptose" liée au vieillissement intervient (une chute des paupières plus marquée, l’oval relaché) seul le lifting cervicofacial ou parfois une simple blépharoplastie, éventuellement couplé à un relissage tenseur, donnera les meilleurs résultats. Pour ce qui est des rides proprement dites, ce sont celles de la patte d’oie et du tour de la bouche qui constituent les meilleures indications des différents traitements aujourd’hui disponibles sur le marché. La solution peut être cosmétique avec les produits à base de vitamine A acide ou d’acide rétinoïque. Leur application régulière permet une augmentation du nombre des kératinocytes, des fibroblastes, du collagène dans le derme mais dans des proportions qui restent minimes et difficilement mesurables. Plusieurs autres actifs, acides de fruits, dérivés de la vitamine A, molécules antiradicalaires, vitamine E, peuvent être proposés. Les peelings à l’acide glycolique ou, plus vigoureux, à l’acide trichloracétique rendent le teint plus homogène. La toxine botulique (le "Botox") affaiblit les muscles du front quand les rides du lion sont marquées. Les lasers de remodelage non ablatifs permettent une atténuation des légères ridules, plus volontiers périorbitaires et péri-orales, sans inconfort ni gêne sociale. Ces lasers sont volontiers utilisés en préventif car ils ne provoquent pas d’effets secondaires et le risque cicatriciel est nul. Les lasers de relissage fractionnel constituent une grande avancée lorsque les rides et ridules liées au vieillissement sont très installées. Ils offrent un excellent compromis entre le relissage par laser CO2 ou Erbium pur (de moins en moins utilisés compte tenu des effets secondaires et des risques d’infection ) et le remodelage non ablatif que l’on vient d’évoquer.

Toutes ces techniques sont complémentaires et peuvent être associées, laser et peelings par exemple, pour un meilleur résultat. Vous en reparlerez avec le médecin qui vous recevra au Centre Laser Sorbonne.

Pour mémoire - en matière de traitement du vieillissement cutané - le Centre Laser Sorbonne est équipé des 5 lasers suivants

Laser Pigmentaire (Nd:Yag Qswitched de Hoya Con Bio) Lumière Pulsée médicale de nouvelle génération (AFT 540 et AFT 570) d’Alma Lasers (Plateforme Harmony) Laser de Remodelage Non Ablatif ( Erbium : Glass ) Aramis de Quantel Derma Laser de Relissage Fractionnel Pixel 2940 (Erbium Fractionné) d’ Alma Lasers et pièces à main Erbium pur Laser de Relissage Fractionnel EXELO2 (CO2 fractionné) de Quantel Derma

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